Non pas que la diva ait disparue, je parle de son retour sur ses terres Picto-charentaises. En effet, ma présidente, de région, a eu des mots avec son premier vice-président, Monsieur Fountaine. Pour la petite histoire, c’est à lui qu’elle avait confié les clefs de la maison pendant son périple présidentiel.
Pour une broutille fiscale, Marie-Ségolène a vu rouge. A l’occasion d’une session spéciale la présidente en a profité pour créer à l’insu de tous une quinzième vice-présidence du conseil régional chargée des prérogatives de son premier vice-président. Monsieur Fountaine, surpris par la « punition » a voulu prendre la parole, chose qui lui a été refusé par la Diva. Celui-ci a alors préféré quitter l’hémicycle Picto-Charentais, dénonçant le manque de transparence et l’absence de concertation dans l’exécutif régional. Et ce n’est pas moi qui le dis, même si j’éprouve un malin plaisir à vous le retranscrire.
Drôle, de voir que chacun des déplacements Royalistes est suivi avec attention par les médias, mais que cette passe d’arme régionale, qui en dit long sur le mode de gouvernance de la diva, a été passée sous silence par les médias nationaux.
Nous n’en sommes plus à ça prêt. Mais en cette période de chasse au Sarko, espèce peu protégée, et pourtant bien rare, il est bon de souligner ce a quoi l’on a échappé en mai dernier.




C'est bizarre cette histoire de vice-président surveillant les prérogatives d'un autre vice-président... Ca fait vraiment empilement de responsabilités...
Oui, on le sait que Ségolène Royal est une femme à poigne...à bon escient ou à mauvais escient, je ne sais pas...
Bref, elle reste un mystère pour moi : je ne l'ai pas aimé durant la campagne de premier tour de présidentielle, et en même temps, je l'entends parfois dire des choses pertinentes...
Sinon, marrant le nom Picto-charentais, ça fait penser à quelque chose d'insignifiant un peu comme dans "crypto communiste" ou "picosecondes"...