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Madame Chirac avait coutume de répéter à son mari : « Le jour où Napoléon a quitté Joséphine, il a perdu son Empire ». Sous entendu, « le jour où
vous me quittez, vous tomberez ». le parallélisme entre la chute dans les sondages de Nicolas et sa rencontre d’avec Carla est frappant. Il s’agit d’un concours de circonstances vous diront
les commentateurs non avertis. Il me semble au contraire que ces frasques participent du décrochage dans les sondages. Nicolas a gagné grâce à l’électorat historiquement à droite, électorat qui
goute peu aux modes de vies de nouveaux riches. Le temps où il touchait des sommets de popularité est loin. C’était le temps où Cecilia participait à la libération des otages bulgares.
L’explication de la chute dans les sondages vient d’ailleurs mais son mode de vie l’accentue fortement.
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Le football est devenu une arme de propagande, au même titre que la télévision. Les non sportifs de la bienpensance aiment à réciter le refrain anti raciste
véhiculée selon eux, par notre équipe nationale. En regardant la coupe d’Afrique des nations, je m’étonne que personne n’ait soulevé le décalage entre les joueurs et les sélectionneurs : une
partie non négligeable d’équipes africaines, pour éviter qu’une ethnie soit favorisée par rapport à une autre, se tourne vers un sélectionneur occidental. A quand un communiqué de presse de
SOS racisme pour saluer l’efficacité d’un Président européen dans les pays africains, seul remède aux guerres ?
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Les sondages se succèdent et se ressemblent à Paris : le symbole du gay l’emporte sur celui de la femme (comme dans de nombreuses capitales mondiales). LUMP
tente de copier ce qui a fait de Delanoë un maire : le symbole d’une Cité « moderne ». Le seul hic, c’est la compétence : Delanoë est un maire compétent et cohérent sur ses
choix : faire de Paris une ville festive. De Panafieu, c’est la Ségolène de l’UMP. Du charme mais aucune épaisseur.
par Benoit
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Politique



