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  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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Vendredi 28 décembre 2007

Elle est jolie, elle aime les challenges, alors elle mise, elle gratte et elle décroche. On nous dit qu’il est beau le Sarko, mais dans l’histoire ce que l’on oublie, c’est que des tops il y en a à la pelle et qu’un Président il n’y en a qu’un seul. Donc si performance il y a, c’est au crédit de la belle qu’il faut la mettre.

 

Le Président face à l’embarras du choix suscité par sa place de choix, n’a que peu de mérite dans sa prédation sentimentale. Il passe du rôle de chasseur à celui de consommateur, averti tout le monde en convient, de chaire peoplesque.

 

Alors bravo à vous Miss Bruni vous nous prouvez, à nous Mâles orgueilleux, que face au galbe d’une jambe, à l’élégance d’une posture, à l’outrecuidance d’une poitrine, nous ne sommes que des pantins, trop fiers de vous compter à nos côtés. Les femmes quoi qu’on en dise, sont faites pour le pouvoir.

 

Il ne reste plus qu’à attendre la contre attaque de la Ségo du Poitou, qui je me suis laissé dire aurait été entraperçu au bras d’un sémillant Hidalgo Italien portant le doux prénom de Rocco. Ah, people quand tu nous tiens….

par Désirs de Réaction publié dans : Actualité
Lundi 3 décembre 2007

bayrou-royal.jpgDans une histoire « acadabrantesque », on apprend aujourd’hui que F Bayrou, après avoir proposé à Ségolène Royal un entretien entre les deux tours, l’a éconduite devant son domicile. Pourtant, elle l’avait assuré que personne ne trainait dans les parages. Ni passant, ni journaliste… Cette histoire, digne d’un roman tragi-comique (le père de famille modèle qui, au dernier moment refuse qu’une jolie fille pénètre chez lui, pour ne pas compromettre son couple) est révélatrice de l’état d’esprit d’un homme schizophrène. Après avoir commencé sa carrière à côté de Philippe de Villiers, il va la terminer dans un grand parti Démocrate à l’américaine.

                             

            Pourtant, au moment où il s’agit de franchir le Rubicon, de sceller un accord avec le PS, il flanche. Imaginez la scène : une jolie femme s’approche de la rue Cler (paris 7ème), munie de lunettes de soleil, d’un grand imperméable et son portable à la main. Elle compose le numéro afin d’obtenir la permission de « monter ». Lui, dans sa garçonnière, regarde sa montre depuis que Marielle de Saernez est partie. Une fois n’est pas coutume, il est seul, sans sa Pompadour. Cette dernière, à l’initiative de cette rencontre, lui a prodigué ses derniers conseils. En partant elle lui a dit « pense à toi, pense à nous mais fais attention à toi ». Marielle, la femme fidèle, la seule qui ne l’a jamais trahi. Marielle, la seule qui ne doute jamais de sa stratégie quand lui, lorsqu’il se couche, tergiverse. Marielle, la femme qui l’a isolé de tous…

 

            Il est bientôt l’heure. François regarde fébrilement sa montre. « Elle » ne va pas tarder. Ses joues sont moites, ses mains collent à la table sur laquelle il s’appuie. Le chef de l’UDF se rue alors sur le crucifix cloué au mur et s’agenouille. Une petite prière pour demander à l’au delà un conseil, du réconfort. Il n’a jamais eu de réponse du Christ mais qui ne tente rien n’a rien. Trop tard ! Le téléphone sonne. C’est « elle », c’est sûr. Comme une femme amoureuse, elle est pile à l’heure. Que répondre à cette gourde ? Elle est capable d’avoir invité des journalistes à immortaliser la scène…

 

            Le jeu n’en vaut pas la chandelle « Non, non et non ». Il est plus fort qu’  « elle ». Il n’a pas besoin d’alliance, il la battra à la régulière en récupérant les « modernes » du PS. François est plus fort que tout le monde, y compris que petit Nicolas. Le téléphone sonne mais il ne répond pas.

 

   Il sonne à nouveau :

"- Ecoute Ségolène, je ne peux pas…

- Voyons François, je suis en bas de chez toi, ouvre moi. J’ai mis mon chemisier blanc, celui que met Marielle. La rue est comme l’UDF, vide. Je plaisante François, ouvre moi !

- Merci je suis sensible à ton geste mais comprends moi, je doute…

- Je sais que tu doutes François. Moi aussi je doute mais j’ai besoin de toi comme tu as besoin de moi. Mitterrand t’avais prévenu, tu es destiné à un grand avenir. Nous ne sommes pas obligés de concrétiser dès le premier soir. Le débat avec sarko est dans deux jours. On a le temps…

- Je suis désolé mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. Mon père spirituel (l’abbé L’eau, celui qui fait parler les lèvres) refuse que je vois des femmes qui vivent avec un homme. De surcroit, je porte le même prénom que ton ex et ca, c’est dur à porter ségo. Je t’appelle demain promis ! Bises."

Il raccrocha. Elle se mit à pleurer…

 
 
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