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  • : Désirs de Réaction
  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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Lundi 29 octobre 2007
par Benoit publié dans : Culture
Samedi 20 octobre 2007
 
 guy-moquet.jpeg
Le corps enseignant, où du moins une partie, s’illustre à nouveau par sa partialité. En leur demandant de lire la dernière lettre de Guy Moquet, Nicolas Sarkozy semblait devoir être épargné par toute critique. Une figure de la résistance, qui plus est communiste, aurait dû séduire ceux qui sont chargés de former la jeunesse française. On ne leur demandait pas de lire un texte de Maurras ou de Barrès.
 
C’était sans compter sans leur logique « corporatiste ». Proposer l’analyse au bac de français d’un texte de Pierre Perret ne les a pas perturbés. Si Jack Lang leur avait demandé de lire un texte d’un écrivain bien pensant, nul doute qu’ils se seraient exécutés, au nom de la liberté pédagogique. 
 
Nous ne discuterons pas de l’intérêt même de lire la lettre de Guy Moquet. Son impact sur le cours de la vie des jeunes lycéens n’est pas certain. On a vu récemment qu’elle avait fait pleurer des rugbymen pourtant réputés solides.
 
L’attitude du corps enseignant confirme une chose que nous savons depuis longtemps : l’éducation nationale n’est pas neutre. Ses représentants agissent uniquement en fonction de leurs convictions personnelles propres. C’est une évidence qu’il est toujours bon de rappeler et de souligner. Désirs de réaction ne s’en lassera pas ! 
Jeudi 18 octobre 2007
            Depuis le big bang, depuis que l’homme est homme, depuis la naissance de la Science Politique, le citoyen a toujours souhaité savoir la structure de l’argumentation de l’homme de gauche. Après des années de réflexion, le comité scientifique de « Désirs de réaction » est en mesure de vous révéler la technique que chaque « progressiste » utilisera devant vous lors de débats enflammés. Quatre armes sont à sa disposition. Selon toutes vraisemblances, votre adversaire n’hésitera pas à se servir de chacune d’elles :
 
 1)     1) Une argumentation bancale : l’homme de gauche met en avant des arguments rarement crédibles. Inutile de développer, vous le savez déjà.
 
Ex : les 35h, la dépense publique, le mariage homosexuel, l’immigration, les emplois jeunes sont « une chance pour la France, y a pas à discuter !  »…
 
2)       Une culpabilisation de son adversaire : l’homme de gauche adore culpabiliser son adversaire en le rendant coupable de tous les maux du monde (pauvreté, inégalités croissantes, totalitarisme…). L’angle d’attaque le plus fréquent, l’Histoire. La droite serait responsable de tous les crimes et régressions historiques, la gauche seule responsable du « progrès ».
 
Ex : la Droite est responsable de la montée du fascisme dans tous les pays du monde, la Droite, c’est la collaboration, l’affaire Dreyfus, la colonisation, la restriction des Libertés… Par contre, l’émancipation des femmes, l’esprit des Lumières, le progrès social, la Sécurité sociale, la défense des ouvriers font partie de l’héritage de la Gauche…
 
3)      Clouer au pilori ceux qui utilisent des termes employés par l’extrême droite : l’homme de gauche guettera l’utilisation d’un terme ou d’un argument employé par Le Pen. C’est son sport favori ! Si tel est le cas, il croira vous tuer en lançant « tu parles comme Le Pen » (dans un dîner, bonjour la phrase qui tue !).
 
Ex : Fillon utilise le terme « détail » et la gauche hurle à la lepénisation, l’identification par l’ADN des enfants d’étrangers et la gauche hurle au nazisme, évoquer l’ordre et la gauche brandit la menace de la dictature…
 
4)      L’emploi de termes clés : l’homme de gauche, lorsqu’il est aculé abat systématiquement son joker. Cette carte est certainement la plus efficace, celle qui fait fureur sur les plateaux de télévision ou lors de dîners. Elle est redoutable car, même si vous savez qu’elle va sortir, elle nécessite une argumentation solide. C’est certainement sur ce point que l’étude de « Désirs de réaction » est la plus pertinente des études jamais menées : l’homme de gauche vous jettera à la figure des mots (toujours des mots, rien que des mots dirait Dalida), même s’ils n’ont rien à voir avoir la conversation, tels que « solidarité », « générosité », « humanisme », « progrès »,             « partage »… Et là, il vous regardera avec un air condescendant plein de sous entendu. Il a touché son but. Il parle au cœur des téléspectateurs ou des convives, pas à la raison. Le tour est joué : l’idée selon laquelle ces termes, nobles par ailleurs, vous sont étrangers vous mettra dans une situation de petit « méchant » et vous rendra agressif car vont mettront hors de vous (la débilité vous énerve). Ce procédé oblige donc l’homme de Droite au calme et à l’explication. Pas évident, je le reconnais…
Mercredi 17 octobre 2007
BOB.jpgIl est parti et avec lui, il emmène une vie d’aventure, tantôt au service de causes perdues, tantôt au service de la France et tantôt à son service à lui. Il faut reconnaitre une qualité à cet homme de l’ombre et de l’action : il est mort dans son lit. En général ce type de carrière ne vous en laisse guère le loisir. Soit il était très fort, soit ses dossiers étaient des plus lourds, soit il ne représentait pas une menace. Juste une icône décatie pour romantique en quête d’aventures viriles, dont je me targue d’être. Je me souviens encore de l’émotion qui fût la mienne lors de la dernière pérégrination du vieux Denard repartant une nouvelle fois à la conquête des Comores.

J’ai toujours nourri pour ce personnage une douce affection. Il a vécu comme il a voulu, peu soucieux des règles, mais le tout emprunt d’un patriotisme jamais remis en cause. Tour à tour au service de la France, de rebelles, de dictateurs et de lui-même. L’homme a su construire une légende surement trop belle comme elles le sont toutes. Mais notre époque contemporaine manque cruellement de ces héros exotiques et politiquements très incorrects. Aujourd’hui le mercenariat est coté en bourse et a perdu son caractère Barbouze amateur en quête de frisson. Les Affreux sont partis, laissant les champs de bataille à des Rambos surarmés et dénués d’émotions humaines.

Je pleure le temps ou une bande de fier à bras montait une équipée brinquebalante avec à un bout de ficelle et deux Uzis. Malgré tout, le romantisme reste une valeur qui m’est chère, mais apparemment, moi aussi je dois être en voie d’extinction.

Alors j’adresse un message à tout ceux qui veulent reprendre le royaume de Patagonie, la lutte n’est pas terminée, et ensemble nous redonnerons ses lettres de noblesse à cette ilot de romantisme virile. Tremblez Argentines et Argentins nous arrivons!
par Jean Hubert publié dans : Actualité
Lundi 15 octobre 2007
Eric Zemmour répond au philosophe Smaïn qui nous ressort le refrain du "les français étaient bien contents de voir nos parents arriver en France dans les années 70 pour y travailler". Je vous laisse déguster :

 



par Benoit publié dans : Culture
 
 
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