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  • : Désirs de Réaction
  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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Samedi 30 septembre 2006

 Alain Finkielkraut est une espèce intellectuelle en voie de disparition. Il fait partie de ces personnes qui ont été qualifiées de néo-réactionnaire parce qu’elles sont (ont été ?) de gauche mais ne pensent plus comme la gauche officielle. Son délit traditionnel : aimer et défendre la langue française. Son délit d’un soir : aimer Michel Sardou sans le savoir. Dans le rôle de l’accusateur : Clémentine Autain, qu’il n’est pas la peine de vous présenter. Interrogé par Guillaume Durand dans l’émission « Esprits libres » sur le rap, Alain Finkielkraut répond qu’il déteste ce style de musique et les valeurs qu’il véhicule. Il évoque aussi son regret que Libération n’ait pas critiqué le chanteur Fifty cents. Que n’avait-il osé dire ? Mme Autain, tel un Lucky Luke de la bonne conscience, dégaine: « Pourquoi ne condamnez-vous pas Michel Sardou qui incite à violer des femmes ? ». Malheureusement pour lui Finkielkraut ne connaît pas cette chanson de Michel Sardou. Il aurait dû car ce manque de culture lui vaut un nouveau procès ! En revanche le philosophe connaît l’Internationale, qu’il avait critiquée au début de l’émission. Mme Autain aurait-elle été rancunière et à court d’arguments ?

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par Antoine publié dans : Culture
Vendredi 29 septembre 2006

Toute l’équipe de Désirs de Réaction tenait à vous remercier de votre présence sur notre blog, présence qui s’accroît de jour en jour dans des proportions que nous n’escomptions pas. Nous sommes en effet surpris et ravis de votre engouement. Notre fierté première, c’est la capacité de ce blog à catalyser un certain nombre de courants d’idées. Notre volonté est de rassembler le plus largement possible dans notre camp. Nous nous félicitons aussi que des bloggeurs « du camp d’en face » viennent réagir et nourrissent les débats. Nous avons toujours exprimé notre goût des débats, nous ne pouvons donc que nous en féliciter. Vous l’avez compris, notre ligne éditoriale se veut libre, relevant souvent du second degré mais nous tenons à apporter tout de même une information crédible.

Par ailleurs, dimanche, nous inaugurons une nouvelle rubrique, hebdomadaire, « Débats et Opinions ». Vous trouverez alors un article rédigé par l’un d’entre nous ou par un une personne extérieure à notre équipe.  Il s’agira d’un article de fond, plus long que le format des articles de la semaine et évoquant sérieusement un sujet qui nous tient à cœur.

Nous vous encourageons à continuer la diffusion de notre adresse, seule garante de notre indépendance et de notre notoriété. Sachez d’ailleurs que plus nous avons de visiteurs, plus nous pouvons perfectionner ce blog.

Merci encore de votre fidélité

Amitiés

 

L’équipe de Désirs de Réaction

par Désirs de Réaction publié dans : Actualité
Vendredi 29 septembre 2006

Un professeur de philosophie, auteur d’une tribune assez critique sur l’islam dans le Figaro est aujourd’hui menacé quotidiennement sur sa boîte e-mail.

Ces menaces sont graves, puisqu’il s’agit de menaces de mort !

                     

Aujourd’hui, ce professeur est sous surveillance policière et ne peut plus exercer son travail !

Troublant, dans un pays laïque, où est censée régner la liberté de penser…

Soutenu par notre premier Ministre, qui condamne cette « fatwa », et par Mr de Robien, qui s’est déclaré « solidaire », tout en restant prudent sur ce que doit dire un professeur de l’Education nationale, Mr Redeker s’est étonné de « l'absence de réactions des syndicats enseignants et des associations laïques, plus promptes à critiquer le catholicisme que l'islam ».

Qualifié de « porc » sur des forums islamistes, sa photo et son adresse son mis à disposition de ceux qui veulent aller lui faire la peau !

Qu’on le veuille ou non, il semble que ce pays marche sur la tête, que la liberté d’expression n’ait aucun sens pour certains…

Nous vous soutenons Mr le professeur ! Chacun doit pouvoir être libre de pensée et de paroles sur notre territoire républicain !

Jeudi 28 septembre 2006

La « socialiste Académy » perd un candidat aujourd’hui : Lionel Jospin. Dommage, c’était le plus crédible et le plus compétent. Ce moment me fait penser à 1995 où les socialistes n’avaient pu voter pour le meilleur d’entre eux : Jacques Delors. On connaît la suite…

Quand on pense à Lionel Jospin, deux mots viennent à l’esprit : austérité et honnêteté. Austérité tout d’abord : chacun de nous péfererait passer le goûter avec Chirac qu’avec Lionel. Les meilleures blagues, le meilleur public, le bon vivant, c’est Jacques. Certains me diront, avec raison d’ailleurs, que l’on élit un Président pour son sérieux, ses compétences, pas pour son coté « déconne ». C’est vrai donc passons.

 

L’autre mot que l’on a à la bouche, c’est honnêteté. Alors là, il faut approfondir : il s’agit ici d’honnête matérielle. Lionel Jospin est un effet un modèle du genre : aucun enrichissement personnel. Il a servi le pouvoir, il ne s’est pas servi, c’est incontestable et suffisamment rare (non non, je ne vise personne…) pour le souligner. En revanche, en terme de malhonnêteté intellectuelle, on n’aura pas fait mieux : les 35h, contre toutes les études économiques sérieuses, les emplois jeunes, alors que tous les pays européens ont baissé le nombre de fonctionnaires, le recrutement de professeurs pour s’assurer une base électorale forte, aucune mesure contre l’insécurité, des régularisations massives de clandestins… Mais c’est surtout en histoire que Lionel est malhonnête : il a intégré des communistes dans son gouvernement, alors qu’ils ont été les plus inféodés d’Europe occidentale au régime criminel d’URSS, il a traité la droite d’antidreyfusarde, il a estimé que la droite a toujours soutenu l’esclavagisme, il a assuré n’avoir jamais appartenu à un mouvement Trotskyste…

Véritablement retiré de la vie politique, il pourra s’adonner à une activité passionnante : L’Histoire …

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Jeudi 28 septembre 2006

Mesdames, messieurs quand la culture baisse sa culotte, c’est la liberté qui s’enrhume. Comment ne pas interpréter autrement, la décision prise par le  Deutsche Oper de Berlin de déprogrammer Idoménée. Doit-on céder à l’hystérie collective qui s’est emparée de l’Occident, dés que l’on touche un cheveu du Prophète ? Dans le cas présent à la fin du spectacle ils étaient tous décapités : Jésus, Bouddha et Mahomet. Donc pas d’attaque contre l’Islam, mais contre les religions, même tarif pour tout le monde.

Et l’on apprend qu’au nom du principe de précaution, on préfère retirer cet opéra, pour ne pas froisser la sensibilité des islamistes chatouilleux ces derniers temps. J’attends avec impatience les commentaires des bonnes âmes qui expliqueront, le plus sérieusement du monde, que tout cela est du aux dernières positions du Pape. Et si l’on continue sur cette lignée pourquoi ne pas incarcérer monsieur Rushdie, pour donner des gages aux islamistes ? Pourquoi ne pas organiser un autodafé, de tous les ouvrages suspicieux aux yeux de l’islam, dans les grandes capitales chrétiennes ?

Cet exemple allemand illustre l’état d’esprit qui règne dans nos vieilles nations européennes, il ne faut pas froisser l’Islam c’est devenu dangereux, les autres religions on peut y aller.

Continuons à légitimer la violence, continuons à courber l’échine face aux menaces, continuons à laisser croire aux tenants du fascisme vert que leur méthodes portent leurs fruits. Le résultat risque d’en surprendre plus d’un.

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par Jean-Hubert publié dans : Culture
 
 
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