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  • : Désirs de Réaction
  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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Mercredi 31 janvier 2007
Marie-Ségolène aka Bécassine est, ces temps-ci, un peu faiblarde. Les sondages lui sont défavorables depuis deux semaine et elle perdrait largement le second tour face à Nicolas Sarkozy. Même si nous ne prenons pas trop au sérieux ce genre d’enquêtes qui a montré ses limites ses dernières années, il démontre quand même un début de désamour entre les français et la Chabichette.
Apparemment cela la touche particulièrement au point qu’elle soit incapable de répondre à des interviews. Elle était invitée par Télérama pour répondre à des questions. Malheureusement l’entretien a été reporté parce que selon Le Monde Marie-Ségolène “n'étant pas prête à répondre à toutes les questions, la rencontre a tourné court.“ Une autre manière de dire que la Diva du Poitou avait oublié son oreillette la liant à son staff de campagne. Elle ne pouvait donc pas répondre aux questions n’ayant pas déjà les réponses à disposition. L’entretien est reporté à une autre date, laissant à Marie-Ségolène le temps de préparer ses fiches, ses antisèches… L’équipe de Désirs de réaction lui conseille le film “Les sous-doués“ dans lequel elle trouvera de multiples moyens de répondre à toutes les questions embarrassantes que les journalistes ou les français lui poseront.
Ou sinon elle a le choix d’écouter les conseils de Jean Glavany expert en campagnes électorales victorieuses. Parfois le cinéma populaire apporte plus de solutions que le Bureau National du PS.
par Archibald publié dans : Politique
Mardi 30 janvier 2007
Nicolas Sarkozy, dans un entretien à la revue Défense, publiée par l’Association des auditeurs de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), affirme que   dans l’absolu, un deuxième porte-avions peut paraître nécessaire ». Un beau pléonasme pour dire qu’il y renoncerait s’il était élu.
Ce second porte-avions était une des priorité de Jacques Chirac et de Michelle Alliot-Marie et semble vraiment nécessaire. Sans être spécialiste, l’attrait d’une force aéronavale performante reste à mes yeux évident. Quand on sait que le Charles de Gaulle va être immobilisé pendant 18 mois on ne peut qu’être favorable à un deuxième navire. En effet comment être crédible quand on ne dispose d’un porte-avions disponible que la moitié du temps. Le programme commun avec les britanniques nous permettrait d’avoir un porte-avion à propulsion classique sans un coût démentiel (cela fait quand même quelques milliards).
Même si nous sommes une puissance moyenne (ne nous leurrons pas) nous ne pouvons pas dépendre des Etats-Unis pour notre défense. L’Europe à besoin de nous (nous sommes le seul pays européen à avoir un porte-avions) pour sa défense et la France a besoin d’arguments pour peser sur la scène internationale.
La gauche saute déjà sur cet argument pour dénoncer l’atlantisme supposé de Nicolas Sarkozy qui abandonnerait la défense de la France aux États-unis, alors que pour la plupart d'entre eux sont anti-militaristes. Nous n’avons pas les mêmes raisons mais nous lançons le même message : ne fossoyez pas l’armée française.
par Archibald publié dans : Politique
Lundi 29 janvier 2007

Ne boudons pas notre plaisir et reprenons tous en cœur la phrase de l’un des gaulois les plus célèbre du monde : « Ils sont fous ces Romains ». En effet, il semble que l’un de leur couturier se soit entiché de notre « collectionneuse » au point de tresser une robe à son effigie. 

Je vous entend d’ici : « les types de Désirs de réaction dès qu’ils peuvent taper sur la culture et les arts ils ne se privent pas ! ». Je le confesse bien volontiers, mais reconnaissez qu’une robe Ségo, ça vaut son pesant de cacahuètes ?

En tout cas, mesdames il ne vous reste plus qu’à arpenter les travées des débats participatifs de notre Italo bécassine, je suis persuadé que les tee-shirts et autres goodies floqués Marie-Ségo vont faire un tabac lors des prochains défilés été-printemps 2008.

par Jean-Hubert publié dans : Culture
Lundi 29 janvier 2007
Après une semaine de vote vous êtes 50% a regretter que Nicolas Hulot ne soit pas candidat. Ceux qui ne souhaitaient pas que Nicolas Hulot se présente, représentent 40% des votants. Seulement 10% affirment ne pas connaître Nicolas Hulot.
Il reste à savoir quelles sont les raisons de cette opposition ou de ce soutien à la candidature de Nicolas Hulot. A vous de réagir!!!

Nicolas Hulot
Auriez-vous souhaité que Nicolas Hulot soit candidat?
Oui
Non
Nicolas qui ?

Résultats
par Désirs de Réaction publié dans : Sondage
Samedi 27 janvier 2007

Les derniers sondages accordent une place de plus en plus importante à François Bayrou. Ce n’était pourtant pas chose évidente lorsque l’on décompte le nombre de députés UDF et de son poids (très relatif) dans les médias. Candidat centriste qui monte qui monte, il ne pouvait que faire l’objet d’un petit décryptage par nos soins.

                                                                                    

            Première chose, il ne me parait pas juste de s’attaquer à l’homme. En effet, ce dernier est compétent, honnête, cultivé, amoureux de la culture littéraire française (ce qui est bon signe car mieux vaut être adepte de cette culture que de celle des sumos…) et enraciné dans le pays. Ces nombreuses qualités font de lui un homme attachant. Pourtant, il est, à mon sens, le symbole du vote inutile.

                               

            Il me parait nécessaire, pour nos plus jeunes lecteurs, de faire un petit rappel historique pour savoir de quelle lignée il se réclame : le centrisme. Cette doctrine prends les formes du libéralisme, de la décentralisation, de la méfiance vis-à-vis de l’exécutif (d’un homme fort à la tête de l’Etat si vous voulez), dans le rejet du dogmatisme partisan et enfin par un européanisme irréfragable. Ces quelques composantes sont au cœur de la pensée centriste et qui justifient les faits d’armes de ces derniers :

 

-         la méfiance de Giscard à l’encontre du Général de Gaulle : faut il rappeler que Valéry est passé, en 1966, du « oui mais » au « non » en 1968 (après que le Général l’ait évincé de son gouvernement et après le triomphe du parti gaulliste aux élections de 1968)? Certains gaullistes verront alors Giscard comme un des acteurs majeurs de la chute du Général, ce qu’ils ne lui pardonneront jamais. Néanmoins, le fond de l’opposition se situait sur la question de l’orientation présidentielle voulue par le Général alors que les centristes préféraient donner davantage de pouvoir au Parlement.

-         la volonté constante de ne jamais se sentir emprisonné dans un camp

-         les pionniers de l’Europe actuelle sont tous centristes. Jamais un UDF n’a émis la moindre critique au dessaisissement progressif des prérogatives étatique du gouvernement français à Bruxelles.

-         le centrisme a toujours reproché aux gaullistes la forte présence de l’Etat

 

            Rappelons aussi que, depuis que l’élection du Président se fait au suffrage universel direct, les centristes ont toujours (sauf en 1995 où l’UDF soutenait Balladur) présenté un candidat : Lecanuet, Poher, VGE, Barre et Bayrou. D’ailleurs, les ministres UDF ont toujours participé aux gouvernements de droite. C’est historique : sous la 5ème république, pour qu’un parti survive, il se doit de présenter un candidat, sinon, il est mort. La candidature de Bayrou n’est donc pas une surprise. Ce qui est, à mes yeux, détestable, c’est la posture du candidat Bayrou, qui pourtant, à bien y réfléchir, n’est pas surprenante.

 

            En effet, son comportement est la queue de la commette de la contestation de la droite Bonapartiste (où gaulliste) : il termine en quelque sorte la mue du centrisme qui est passée d’une collaboration totale avec les gaulliste en 1958 à la rupture totale d’aujourd’hui. Là aussi, la position de Bayrou ne fait qu’achever le divorce latent depuis 50 ans entre ces deux droites.

 

            Pourtant, et c’est là que le bas blesse, si Bayrou avait été fidèle à la doctrine centriste, il aurait dû se rapprocher de l’UMP devenue, avec le temps, décentralisatrice, européenne et soutenant Chirac qui est tout sauf un autoritaire. C’est la raison pour laquelle je vois en Bayrou l’accomplissement d’un destin personnel plus qu’une divergence sur le fond : demandez au français les différences programmatiques entre l’UMP et l’UDF et, à moins de tomber sur un docteur en sciences politique, personne ne vous répondra. Sur bien des points, et je le regrette, l’UMP a rejoint les préoccupations de l’UDF (Europe, mondialisation, décentralisation…). Le seul point véritable de divergence concerne le rôle du Président. Sarkozy symbolise en effet un Président fort et autoritaire.

 

            Enfin, et mes amis centristes, vont m’en vouloir mais je finirais ma petite démonstration par un rapprochement évident : Bayrou reprend (et personne ne le signale), la même stratégie que Le Pen, la victimisation. Comme Jean Marie, François profite de tous ses passages à la télé pour dire qu’il n’y passe pas assez. Alors qu’on traitait Le Pen de poujadiste, les centristes ont la même attitude que les frontistes. De plus, François dénonce partout le duo Ségo Sarko, « l’establissment » comme Jean Marie critique depuis toujours, en les renvoyant dos à dos, le PS et l’UMP. Là aussi, personne ne fait le rapprochement. Finalement, comme Le Pen, Bayrou espère attirer à lui les déçus du PS et de l’UMP. Seulement lui, il captera les voix des gens (les cadres et les bobos) qui en ont marre mais qui ne voteront pas Le Pen. Enfin, comme JMLP, il espère être élu, tout en sachant qu’il n’a aucune chance d’avoir, à l’assemblée, une majorité. Il faudra donc composer, mais avec qui ? Silence radio…

 

            Là est le drame de Bayrou : derrière l’homme sympathique se cache un néant programmatique. Mis à part des joutes verbales, cet homme (qui a été un ministre lâche) ne se distingue que par le changement de têtes qu’il réclame. Sur les sujets essentiels, il n’apporte aucune réponse intéressante alors que la France a besoin de changements profonds. Que ses électeurs le sachent, s’il est élu, qu’il réunit la droite et la gauche et qu’il échoue, les français se tourneront alors vers les extrêmes car ils n’auront plus d’autres choix…

 
 
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