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  • : Désirs de Réaction
  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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« Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée. » Jean Raspail, militant de l'espoir

Mardi 2 octobre 2007
par Benoit publié dans : Culture
Mercredi 26 septembre 2007
-         Bernard Kouchner a pris un gros risque : parler d’un sujet sans avoir une note sous les yeux de l’Elysée. Bien mal lui en a pris car il s’est fait reprendre de volée par le Président. Ses propos sur l’éventualité d’une guerre contre l’Iran reflètent ce que lui dicte son inconscient : son atlantisme béat. C’est dans ces moments là que l’on s’apercoit du risque de nommer ministre des caractères fougueux et irreponsables… Nicolas Sarkozy a dû s’y reprendre à trois fois pour contredire son ministre. Et oui, nommer des incapables demande trois fois plus de boulot…
 
-         Vous avez aimé les gaullistes de gauche ? Vous allez être servis ! Jean Marie Bockel crée un parti politique, « Gauche moderne » (bonjour l’oxymore) pour incarner la gauche Sarkozyste. Certes le Président, comme dans toutes les campagnes éléctorales est allé loin, mais il a gagné sur une ligne gaullo-bonapartiste ( place de la France dans le monde, ordre, identité nationale, défense de l’emploi indutriel…). Cette ligne a toujours été incarnée par ce que le tout Paris a coutûme d’appeler la droite extrême. Comment des hommes et des femmes de gauche peuvent ils se reconnaître dans un discours qu’ils ont toujours attribué à l’extreme droite ? Comment ces personnalités peuvent elles défendre un programme qui va à l’opposé de leurs convictions de toujours (le caractère dépassé des Nations, le socialisme, le refus de tout ce qui s’apparente à l’identité, la contestation systématique de l’autorité…)? L’avenir l’expliquera peut etre…
 
-         Les centristes, nous l’avons répété 100 fois, ont coutûme de bouffer à tous les rateliers. C’est avec leur européanisme béat, ce qui les caractérise le plus. Une bouchée de pain et vous les rachetez. Leur chef de bande, F Bayrou, vient d’annoncer ce matin que le MODEM soutiendra, selon les circonstances locales, l’UMP ou le PS. Si la ville penche à gauche, il seront avec le PS, si c’est l’inverse, direction l’UMP… Le MODEM y gagnera des élus, c’est sûr mais de la crédibilité pas sûr…
Vendredi 14 septembre 2007
---Mai-68--l---h--ritage-impossible----Le-Goff.jpgMai 68 a été au cœur de la campagne de l’élection présidentielle. Nicolas Sarkozy ne s’est pas caché de vouloir rompre avec l’esprit de Mai. Ce fameux esprit qui devait une nouvelle fois révolutionner la France. Pour mieux comprendre un moment de l’histoire de France que je n’ai pas connu, je me suis plongé dans la lecture du livre de Jean-Pierre Le Goff « Mai 68, l’héritage impossible ».
 
 Ce livre est passionnant. Il nous plonge d’abord avec détail dans les évènements de mai. On se rend alors compte de la violence inouïe qui animait les révolutionnaires d’extrême gauche. Cette violence s’exprimait à l’égard de tous ceux qui osaient s’opposer au mouvement contestataire. Quand les étudiants de Nanterre ne s’en prennent pas au sage René Rémond (p.162), ils s’en prennent avec plus de virulence aux policiers.
 
L’auteur examine ensuite les revendications du mouvement. Un seul mot d’ordre l’anime : la remise en cause de l’autorité. Ceci est vrai dans les rapports hommes-femmes, l’école ou la psychiatrie. Mieux vaut le désir.
 
Le plus savoureux se trouve au chapitre 12 intitulé « Ce fascisme qui n’en finit pas d’arriver ». On y trouve les racines de ce que nous pouvons parfois entendre aujourd’hui dans la bouche de certains syndicalistes étudiants ou de piètres représentants de la gauche. Je cite : « Le gauchisme post soixante-huitard a vidé la notion du fascisme de toute signification politique, entretenu l’amalgame. Le qualificatif de « fasciste » permet de coller une étiquette facile à l’adversaire et de se situer toujours du bon côté dans les débats ». Rien n’a changé !   

par Antoine publié dans : Culture
Jeudi 13 septembre 2007
Def-Mafia-GDN-violences-urbaines-fillon-sarkozy-fadela-amara.jpgLa sécurité est un thème qui nous est cher. C’est un droit élémentaire pour chaque citoyen. Nous pourrions nous lasser de constater que rien ne change. Pourtant nous continuerons à exiger de la droite qu’elle ne nous déçoive pas et qu’elle respecte les engagements qu’elle a pris dans ce domaine devant les électeurs.
 
Notre intervention est aujourd’hui justifiée par le rapport réalisé par les renseignements généraux sur les affrontements entre bandes (voir Le Monde du 6 septembre et Marianne du 8 septembre). Deux bandes rivales, Def Mafia et GDN, règlent leurs comptes au sein de Paris. On pourrait s’en féliciter dans la mesure où la racaille élimine la racaille. Au contraire nous trouvons les faits assez graves. D’une part parce qu’ils mettent en péril la sécurité des passants des lieux où ils s’affrontent (gare du Nord et rues touristiques de Paris). D’autre part parce qu’ils témoignent une nouvelle fois de l’échec de la politique d’immigration. Chaque groupe revendique son origine ethnique et un territoire de domination pour se livrer à ses activités lucratives mais illicites.
 
Pour faire face à ces comportements intolérables, le gouvernement nous annonce deux mesures. MAM réunira régulièrement les préfets de la région parisienne pour une meilleure observation du phénomène. Fadéla Amara compte pour sa part relancer la politique de la ville dans les cités. En somme les vieilles recettes qui ont échoué.
 

Sur un sujet aussi sensible, nous aurions aimé que le Président Sarkozy s’implique pleinement. Nous souhaiterions qu’il décrète un plan d’action d’urgence et non un énième plan de réflexion.

par Antoine publié dans : Société
Mercredi 12 septembre 2007
Albanel-Minist--re-de-la-culture-Belfort.jpgC’est bien connu, le monde de la culture et la droite ne sont pas les meilleurs amis du monde. Nouvelle illustration avec la polémique suscitée par la réaction de Mme Albanel à un éditorial paru dans une brochure de la scène nationale de Belfort. Les propos litigieux d’un metteur en scène sont les suivants : « Je sais que cet événement (l’élection de N. Sarkozy) peut avoir des conséquences profondes et probablement désastreuses, sur le cours de nos existences ».
 
La ministre de la culture s’est permise de réagir. Le directeur du théâtre a à son tour regretté l’intervention de celle-ci. Depuis cette petite polémique semble animer le microcosme culturel.
 
Le monde de la culture et du théâtre en particulier ne pouvait pas rêver mieux pour s’opposer au pouvoir actuel. Le scénario est déjà écrit : la liberté d’expression est menacée, les subventions seront réduites voire supprimées (syndrome de Vitrolles) et un mouvement contestataire va se développer.
 

Pour certains il s’agit d’une vaine polémique. La ministre aurait mieux fait de se taire, car le combat est battu d’avance. Pour notre part nous soutenons son initiative. Là est la rupture : ne pas se laisser impressionner par ceux qui considèrent avoir le monopole de la culture !      

par Antoine publié dans : Culture
 
 
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