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  • : Désirs de Réaction
  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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La phrase du jour

« Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée. » Jean Raspail, militant de l'espoir

Jeudi 18 octobre 2007
            Depuis le big bang, depuis que l’homme est homme, depuis la naissance de la Science Politique, le citoyen a toujours souhaité savoir la structure de l’argumentation de l’homme de gauche. Après des années de réflexion, le comité scientifique de « Désirs de réaction » est en mesure de vous révéler la technique que chaque « progressiste » utilisera devant vous lors de débats enflammés. Quatre armes sont à sa disposition. Selon toutes vraisemblances, votre adversaire n’hésitera pas à se servir de chacune d’elles :
 
 1)     1) Une argumentation bancale : l’homme de gauche met en avant des arguments rarement crédibles. Inutile de développer, vous le savez déjà.
 
Ex : les 35h, la dépense publique, le mariage homosexuel, l’immigration, les emplois jeunes sont « une chance pour la France, y a pas à discuter !  »…
 
2)       Une culpabilisation de son adversaire : l’homme de gauche adore culpabiliser son adversaire en le rendant coupable de tous les maux du monde (pauvreté, inégalités croissantes, totalitarisme…). L’angle d’attaque le plus fréquent, l’Histoire. La droite serait responsable de tous les crimes et régressions historiques, la gauche seule responsable du « progrès ».
 
Ex : la Droite est responsable de la montée du fascisme dans tous les pays du monde, la Droite, c’est la collaboration, l’affaire Dreyfus, la colonisation, la restriction des Libertés… Par contre, l’émancipation des femmes, l’esprit des Lumières, le progrès social, la Sécurité sociale, la défense des ouvriers font partie de l’héritage de la Gauche…
 
3)      Clouer au pilori ceux qui utilisent des termes employés par l’extrême droite : l’homme de gauche guettera l’utilisation d’un terme ou d’un argument employé par Le Pen. C’est son sport favori ! Si tel est le cas, il croira vous tuer en lançant « tu parles comme Le Pen » (dans un dîner, bonjour la phrase qui tue !).
 
Ex : Fillon utilise le terme « détail » et la gauche hurle à la lepénisation, l’identification par l’ADN des enfants d’étrangers et la gauche hurle au nazisme, évoquer l’ordre et la gauche brandit la menace de la dictature…
 
4)      L’emploi de termes clés : l’homme de gauche, lorsqu’il est aculé abat systématiquement son joker. Cette carte est certainement la plus efficace, celle qui fait fureur sur les plateaux de télévision ou lors de dîners. Elle est redoutable car, même si vous savez qu’elle va sortir, elle nécessite une argumentation solide. C’est certainement sur ce point que l’étude de « Désirs de réaction » est la plus pertinente des études jamais menées : l’homme de gauche vous jettera à la figure des mots (toujours des mots, rien que des mots dirait Dalida), même s’ils n’ont rien à voir avoir la conversation, tels que « solidarité », « générosité », « humanisme », « progrès »,             « partage »… Et là, il vous regardera avec un air condescendant plein de sous entendu. Il a touché son but. Il parle au cœur des téléspectateurs ou des convives, pas à la raison. Le tour est joué : l’idée selon laquelle ces termes, nobles par ailleurs, vous sont étrangers vous mettra dans une situation de petit « méchant » et vous rendra agressif car vont mettront hors de vous (la débilité vous énerve). Ce procédé oblige donc l’homme de Droite au calme et à l’explication. Pas évident, je le reconnais…
Mercredi 17 octobre 2007
BOB.jpgIl est parti et avec lui, il emmène une vie d’aventure, tantôt au service de causes perdues, tantôt au service de la France et tantôt à son service à lui. Il faut reconnaitre une qualité à cet homme de l’ombre et de l’action : il est mort dans son lit. En général ce type de carrière ne vous en laisse guère le loisir. Soit il était très fort, soit ses dossiers étaient des plus lourds, soit il ne représentait pas une menace. Juste une icône décatie pour romantique en quête d’aventures viriles, dont je me targue d’être. Je me souviens encore de l’émotion qui fût la mienne lors de la dernière pérégrination du vieux Denard repartant une nouvelle fois à la conquête des Comores.

J’ai toujours nourri pour ce personnage une douce affection. Il a vécu comme il a voulu, peu soucieux des règles, mais le tout emprunt d’un patriotisme jamais remis en cause. Tour à tour au service de la France, de rebelles, de dictateurs et de lui-même. L’homme a su construire une légende surement trop belle comme elles le sont toutes. Mais notre époque contemporaine manque cruellement de ces héros exotiques et politiquements très incorrects. Aujourd’hui le mercenariat est coté en bourse et a perdu son caractère Barbouze amateur en quête de frisson. Les Affreux sont partis, laissant les champs de bataille à des Rambos surarmés et dénués d’émotions humaines.

Je pleure le temps ou une bande de fier à bras montait une équipée brinquebalante avec à un bout de ficelle et deux Uzis. Malgré tout, le romantisme reste une valeur qui m’est chère, mais apparemment, moi aussi je dois être en voie d’extinction.

Alors j’adresse un message à tout ceux qui veulent reprendre le royaume de Patagonie, la lutte n’est pas terminée, et ensemble nous redonnerons ses lettres de noblesse à cette ilot de romantisme virile. Tremblez Argentines et Argentins nous arrivons!
par Jean Hubert publié dans : Actualité
Lundi 15 octobre 2007
Eric Zemmour répond au philosophe Smaïn qui nous ressort le refrain du "les français étaient bien contents de voir nos parents arriver en France dans les années 70 pour y travailler". Je vous laisse déguster :

 



par Benoit publié dans : Culture
Vendredi 12 octobre 2007
zemmour-municipales.jpgLes élections municipales sont dans quelques mois et l’inquiétude grandit lorsque l’on se penche sur les plus grosses villes de notre beau pays : Paris, Bordeaux, Lyon, Toulouse et Nantes. Même si Bordeaux et Toulouse sont détenues par la droite, tout spectateur attentif sait que ces villes seront difficiles à garder et que les autres sont impossibles à gagner. Outre la nullité des prétendants de droite (nous y reviendrons), l’évolution sociologique des villes est extrêmement intéressante pour comprendre l’évolution de l’électorat et le positionnement idéologique des maires en place.
 
Delanoë, Colomb, Ayrault sont socialistes et leur positionnement est clairement dans l’aile « moderniste » du PS. Aucun d’entre eux ne fait peur au bourgeois et ceux qui voient en eux des marxistes rampant fantasment. Ces personnalités ont compris avant bien d’autre la potion magique pour séduire le nouvel électorat urbain : la modernité. Leur mandat est marqué par les fêtes, les subventions aux associations de minorités, la promotion de l’art moderne ou primaire, du multiculturalisme…
 
Aujourd’hui, les classes moyennes ou aisées (traditionnellement à droite) ont quitté les grandes villes. A cause du coût du logement, les premiers partent en première couronne et les seconds, à l’étroit dans leurs appartements, s’installent en famille dans les banlieues chics. D’où un double phénomène : les banlieues qui entourent les grandes villes se « droitisent » et les banlieues aisées se surblindent contre la gauche. Les plus pauvres (les étrangers ou les ouvriers) vont en deuxième ou troisième couronne des grandes villes où les communistes prospèrent et le FN surnage.
 
Les grandes villes sont à présent composées d’un électorat que seul le PS, les Verts et le MODEM peuvent capter : les nouveaux salariés aisés (artistes, publicitaires, communicants, marketer, antiquaires…) et les milieux pauvres d’origine étrangère. Le dosage est subtil mais efficace. Les premiers font fortune dans des métiers en plein essor, profitent de la mondialisation heureuse et les seconds servent de chair à canon électoral (logements sociaux, gratuité de nombreuses prestations). Pour aller vite, bobos et personnes d’origine étrangère (mais aucun mélange, chacun ses quartiers !), telle est le socle électoral imbattable ! Ces maires profitent en effet de l’enrichissement des uns et de la pauvreté (donc de la dépendance) des autres. Ajoutons une dose d’étudiants d’Universités (très majoritairement à gauche) et le tour est joué ! Jamais un candidat ne gagnera dans ces grandes villes sur une thématique conservatrice. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si les maires de droite cherchent à ouvrir leurs listes au MODEM, symbole d’un électorat « progressiste » qui n’en peut plus d’une gauche trop de gauche. Ils ont bien compris que seule une alliance avec le nouvel électorat de Bayrou leur permettra de garder leurs villes. Notons aussi que Juppé ou Douste ne se sont pas placés à droite de l’UMP et ils ont été élus… Et les financiers (premiers bénéficiaires de la mondialisation) me direz-vous ? Ils habitent les centres villes, font fortune et votent à droite pourtant ! Oui mais la finance est très sélective et emploie donc peu de salariés…
 
Hier soir, avec ma chère et tendre, nous sommes allés théâtre. Derrière nous, trois couples d’homos à la mode parisienne c'est-à-dire chics et apprêtés. La réflexion qui m’est venue à l’esprit fut : à gauche à Paris et au centre droit en France. Autrement dit : ils voteront Delanoë mais ont voté Sarko aux présidentielles. L’un parce qu’il les comprend, les soutient et promeut la modernité (art, pub, fêtes) et l’autre car il respecte le travail (ils travaillent dur dans la pub ou la communication), veut baisser les impôts et parce qu’il est détesté par les racailles. Ces derniers considèrent en effet, et le font savoir, que les homosexuels sont le syndrome d’un occident qui dégénère (d’où les démonstrations exacerbées de virilité des « jeunes de cités »). Cette conjonction d’intérêts (un maire qui nous aime et un président qui nous protège) fait des homosexuels un électorat localement à gauche mais nationalement au centre droit. Un symbole de ce courant libéral-libertaire qui écrase tout sur son passage dans les villes.
 
A l’inverse, les banlieues proches éliront probablement des maires de droite puisqu’elles auront récupérées la petite bourgeoisie et les commerçants.
 
Les ouvriers, avant-hier communistes, hier FN et aujourd’hui UMP, glisseront probablement un bulletin bleu dans l’urne. Mais à coté des milliers de bulletins roses des français issus de l’immigration, leurs voix pèseront peu…
 
Cette analyse, en grande partie fondée sur la sociologie empirique et sur les résultats électoraux de la dernière présidentielle, peut s’avérer fausse. Pourtant ouvrons les yeux : la cristallisation des votes par origine, âge ou même religion est manifeste. C’est désolant mais véridique.
Lundi 8 octobre 2007


sarkozy-image-adn.jpg-
Les tests ADN font grand bruit : tout le monde s’y met, de la gauche à… Pasqua qui n’a pas hésité à faire un parallèle avec les dérives nazies auxquelles il se sent étranger le courageux monsieur. On l’a connu plus courageux le Charlie… Faire un parallèle avec le fait que son fiston passe devant les juges sans que l’exécutif ne bronche n’est peut être pas si osé… On ne touche pas à la famille corse sans se brûler les doigts. Sarko le saura…

-         Les pétitionnaires sont de retour ! Non pour aider bon nombre de français dans leur vie de chiens mais pour aider les étrangers, comme d’habitude. Les français, « quel sale peuple » diront ils, sont dans leur majorité favorables à ces tests. Petit paradoxe à vous soumettre : pourquoi les gens loin des problèmes de l’immigration sont ils les plus fervents défenseurs des lobbies immigrationnistes ? C’est une énigme non encore résolue…

-         La gauche ne change pas, malgré le nombre de « rénovateurs » qu’elle dit compter dans ses rangs. Fillon parle de « détail » que constituent les recours aux tests ADN dans le projet de loi et les bons esprits lui reprochent d’emprunter le vocabulaire de le Pen… Un jour, nous nous amuserons à lister les mots interdits, ca pourrait être amusant. S’il te plait Jean Marie, ne dis jamais que tu aime le beau temps, nous serions obligés de nous justifier sans cesse nous qui préférons le soleil à la pluie.

-         La pauvre Françoise de Panafieu cherche des candidats. Si vous êtes beaux, argentés, connus du milieu médiatique, invités sur les plateaux de télévision, bienvenu à l’UMP Paris. Les parachutages d’icones médiatiques finissent souvent eau de boudin car les lecteurs n’aiment pas qu’on les prenne (trop souvent) pour des cons. Si l’opposition avait été capable de sortir de sa léthargie à temps et de trouver des candidats compétents et charismatiques,  elle ne serait pas à la recherche de candidats « Klarsfeld and Co »…

-         Interview sympa de Faudel dans le Parisien de ce matin. Bien sûr ce n’est pas du Finkielkraut mais c’est toujours sympathique de voir des artistes assumer leurs engagements à droite : « les artistes dinent chez jack Lang et on ne leur dit rien à eux », « je suis un entrepreneur et j’ai des responsabilités vis-à-vis de mes employés », « plus français que moi tu meurs », « on peut être de droite et généreux… »

 
 
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