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  • : Désirs de Réaction
  • : L'idée de ce blog provient du cerveau de 5 garçons issus de milieux professionnels différents mais préoccupés par la même obsession : la prédominance du politiquement correct et de la bienpensance dans les médias.
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La phrase du jour

« Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée. » Jean Raspail, militant de l'espoir

Mardi 6 novembre 2007
R--volutionnaires-gauchiste-CNT-SUD-blocages-universit--s.jpegChaque année c’est toujours la même histoire : les étudiants font grève, bloquent les facs, revendiquent… Comme par hasard ce sont toujours les même universités qui sont bloquées : Tolbiac, Rennes, Le Mirail à Toulouse, la fac de Lettres des Tanneurs à Tours… Comme d’habitude que des facs de lettres ou de sciences sociales, des facs où la CNT, SUD et autres groupes d’extrême gauche sont très présents.
Que l’on ne se trompe pas : ce n’est pas un malaise étudiant auquel on assiste. Ce n’est pas une remise en question justifiée d’une mesure sur les universités dont il est question. Cela va bien plus loin : c’est une traditionnelle tentative de déstabilisation du gouvernement de droite.
D’ailleurs les organisateurs le disent eux même. A Toulouse, Basile Mouton du collectif des étudiants a expliqué ne pas faire de « distinction des revendications entre étudiants et travailleurs. » C’est beau et cela résume tout : nous n’avons pas de revendications juste une envie de foutre le bordel.
Je propose donc la création d’une nouvelle université de Lettres et Sciences sociales en plein milieu du Cantal pour que tous ces joyeux et prometteurs étudiants puissent travailler dans de bonnes conditions, loin de la vie réelle, loin de la vie économique.
L’université est, et a toujours été un inépuisable vivier de révolutionnaires, prêts à révolutionner tout et n’importe quoi. Le gouvernement doit leur laisser une chance : qu’ils aillent jouer aux faux révolutionnaire dans le Larzac en révolutionnant le modèle de production des fromages de brebis de Bové.
 
 

par Archibald publié dans : Actualité
Lundi 5 novembre 2007
M--res-porteuses.jpegLa Cour d’appel de Paris vient de donner un signe fort à la France : elle peut donner des avis contraire à la Loi et instaurer des règles qui demandent un débat de fond. Elle vient d’accepter de reconnaître comme parents de jumelles, un couple qui avait utilisé une mère porteuse aux Etats-Unis. Or en France, la « gestation pour autrui », ou grossesse de substitution, a été interdite par la loi bioéthique de 1994.
Les bébés avaient été conçus avec le sperme du mari, les ovules d'une donneuse et portés par une gestatrice.
Je ne reviendrai pas sur le fait que la Cour d’Appel s’octroie la possibilité de contrevenir à une règle clairement définie par la Loi. On accorde un droit d’appréciation au juge quand la règle de droit n’est pas clairement explicitée mais en aucun cas quand la loi est aussi claire sur ce sujet.
La pratique des mères porteuses est considérée comme un détournement de la loi sur l’adoption par la Cour de Cassation.
En effet si on commence à accepter cette pratique tout le monde va pouvoir procéder à l’adoption déguisée. Tous ceux dont les dossiers sont été refusés ou bien dont les cas n’autorisent pas l’adoption (homosexuels) vont pourvoir trouver un moyen de détourner ce problème.
Comme d’habitude dans ce genre de problème on met plus en avant le prétendu « Droit à l’enfant » (ou bien de ne pas en avoir) au « Droit de l’enfant ». Cela revient toujours dans les discussions sur l’avortement (je ne lance pas le débat ne vous en faîtes pas) ou sur l’adoption par les mères célibataires, les homosexuels ou les personnes âgées.
Il est temps que la loi de Bioéthique de 1994 soit toilettée car elle est en retard sur bien des choses. Les représentants du peuple doivent mettre cela au clair pour éviter que chaque TGI, Cour d’appel ait sa propre doctrine.

par Archibald publié dans : Société
Vendredi 2 novembre 2007
rouart-immigration.jpgPetit texte publié il y a quelques temps par Jean Marie Rouart sur le "merveilleux" musée dont Jacques Toubon est responsable. Depuis son inauguration, ce dernier se plaint que l'actuel Président de la République, contrairement à l'ancien, ne se soit pas encore déplacé... A la lecture de ce billet d'humeur (un petit bijou paru dans Nice Matin), on comprend mieux pourquoi...


"Mercredi – Un couscoussier, une machine à coudre, un fer à repasser, des valises en carton, des théières marocaines, et des scoubidoubidous : c’est ce dépotoir dont aucun marché au puces ne voudrait qu’on ose nommer musée. Eh oui, les Musées de France lui ont donné ce label. L’Etat est-il devenu fou ? Je manque de mots pour exprimer mon indignation au sortir de la visite de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration qui a ouvert ses portes aujourd’hui, en lieu et place de l’ancien Musée des colonies de la Porte Dorée à Paris. Ce merveilleux monument de l’architecte Albert Laprade contient des chefs d’oeuvre de l’Art déco : des meubles de Rulhmann, des sculptures de Janniot, vient d’être colonisé à son tour par le politiquement correct.

Ce musée que Sarkozy et Hortefeux ont refusé d’inaugurer a-t-il d’autre but que de participer sournoisement à cet « empoisonnement » dont parlait Jack Lang ? Faire de la France un pays xénophobe et tordant le cou à la plus élémentaire vérité. Voilà le beau travail de l’Etat. Avons-nous tant d’argent à gaspiller à nous flageller ? Il est vrai qu’il n’y avait pas beaucoup à attendre d’un projet culturel conçu par un ancien président de la République à la culture incertaine – il a avoué préférer le sumo à Victor Hugo – et un grognard de la Chiraquie, Jacques Toubon, que personne n’a jamais considéré comme une lumière. Mais renvoyé dans ses foyers par le suffrage universel, il fallait bien le caser quelque part puisque la République, qui n’est plus à une incompétence près, agit avec autant d’arbitraire qu’autrefois la monarchie. Dommage qu’elle soit moins éclairée. La seule contribution de Jacques Toubon à la cause de l’immigration est d’avoir, comme ministre de la Justice, refusé d’accorder à Omar Raddad un second procès. Voilà une belle occasion manquée de venir en aide à un immigré victime d’une erreur judiciaire. Jacques Toubon voit la paille dans l’oeil des Français « xénophobes ». Il ne voit pas la poutre qui est dans le sien.

Le résultat est ce qu’il devait être : nul. Un gâchis. On a abîmé un beau monument et on lui a donné la vocation débile de gratter nos plaies en matière d’immigration et de réveiller nos culpabilités. On aura rarement mêlé sans aucune pudeur le népotisme présidentiel, l’instrumentalisation de la culture à des fins politiques et la gabegie financière. Car cela va vous (nous) coûter cher d’avoir, sous un vague alibi historique, l’insigne bonheur de contempler une paire de ciseaux et un fer à repasser qui se battent en duel : la modique somme de vingt-trois millions pour les travaux, plus sept millions pour le budget annuel de fonctionnement. C’est onéreux pour ce dépotoir de nos vieilles repentances. A quand un musée de nos incohérences politiques ? M. Toubon serait tout à fait habilité à en prendre la direction. Pas la peine, c’est déjà fait."

par Benoit publié dans : Culture
Lundi 29 octobre 2007
par Benoit publié dans : Culture
Samedi 20 octobre 2007
 
 guy-moquet.jpeg
Le corps enseignant, où du moins une partie, s’illustre à nouveau par sa partialité. En leur demandant de lire la dernière lettre de Guy Moquet, Nicolas Sarkozy semblait devoir être épargné par toute critique. Une figure de la résistance, qui plus est communiste, aurait dû séduire ceux qui sont chargés de former la jeunesse française. On ne leur demandait pas de lire un texte de Maurras ou de Barrès.
 
C’était sans compter sans leur logique « corporatiste ». Proposer l’analyse au bac de français d’un texte de Pierre Perret ne les a pas perturbés. Si Jack Lang leur avait demandé de lire un texte d’un écrivain bien pensant, nul doute qu’ils se seraient exécutés, au nom de la liberté pédagogique. 
 
Nous ne discuterons pas de l’intérêt même de lire la lettre de Guy Moquet. Son impact sur le cours de la vie des jeunes lycéens n’est pas certain. On a vu récemment qu’elle avait fait pleurer des rugbymen pourtant réputés solides.
 
L’attitude du corps enseignant confirme une chose que nous savons depuis longtemps : l’éducation nationale n’est pas neutre. Ses représentants agissent uniquement en fonction de leurs convictions personnelles propres. C’est une évidence qu’il est toujours bon de rappeler et de souligner. Désirs de réaction ne s’en lassera pas ! 
 
 
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